| Le ministre du Budget lance aujourd'hui la consultation "Ensemble simplifions". Grâce à un sondage en ligne accessible sur le site "modernisation.gouv.fr", les internautes auront la possibilité de participer activement au programme de simplification administrative en indiquant les démarches à simplifier ou à supprimer en priorité.
Voici un appel à l'action :
En tant qu'entrepreneur, le choix est vaste, mais après 30 secondes de réflexion, pendant le mois des charges sociales, je crois avoir trouvé mes priorités de simplification. Je nomme : la fiche de salaire. Vous savez le truc avec plein de lignes qui bougent en permanence... S'il y a une simplification pour nous, entrepreneur, je crois qu'avoir une fiche de salaire en trois ligne : salaire net, charges salariales et charges patronales, avec un pourcentage pour les deux dernières lignes divulguées chaque mois par un site officiel, voilà un rêve de simplification. Cela nous ferait gagner un temps précieux, nous apporterait un gain d'energie et donc des économies non négligeables, nous permettant de faire progresser l'entreprise. Dans la même veine : la suppression des déclarations. On donne les fiches de salaire ( en fichier informatique) à UN organisme et on reçoit, rapidement, une facture avec l'échéance habituelle. Simplicité de gestion et suppression des erreurs, moins de papier donc des économies pour l'ensemble des organismes et de plus, un avantage pour eux : la simplicité même de l'ensemble rend difficile les malversations, donc moins de contrôle et de perte de temps pour tout le monde. Si pour cela, il faut supprimer toutes les aides absconses, vive la simplification. L'etat a une capacité extrordinaire pour lancer des taxes ou autres joyeusetés pour ensuite en subventionner à une partie spécifique, puis avec des variations, pour lutter contre le réchauffement (syndical, climatique, statistique c'est suivant) à une autre partie spécifique et ainsi de suite. L'idéal : simplification, suppression des subventions, aides ou autre, du coup baisse générale des charges, par intégration de l'ensemble des aides. On parle ici de 60 milliards d'euros par an, suivant les dires de la dernière commission sur le sujet. Nous laissez vivre en quelque sorte, surtout oubliez-nous, gérer au mieux pour nous charger le moins possible, on se charge du reste...
ps. : de plus pour les malheureux qui ont des aides « fiscales », ils récoltent systématiquement un contrôle fiscal lourd et dévoreur d'énergie (chose incompréhensible pour un politique ou fonctionnaire...)
Voilà, dans le style « J'ai fait un rêve »! |
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