Les critiques et réactions politiques ou populaires concernant cette affaire ne sont-elles pas décalées par rapport au vrai problème? Plusieurs paramètres nous semblent indispensables pour comprendre la situation.
Commençons par la dénomination abusive de « patron » pour ce cadre supérieur : cet homme n'est en réalité qu'un simple salarié d'une entreprise, détenant un contrat de travail, obligeant de ce fait l'entreprise à des indemnités de licenciement. Un patron, entrepreneur, quant à lui, n'a pas la possibilité d'une quelconque indemnité. Si jamais il est en échec, l'administration, une fois que l'entrepreneur a épuisé ces moyens, le met directement en fallite si jamais celui-ci n'a pas pris les devants. Il est responsable sur ces biens de l'ensemble des dettes et effets de bord possibles. Donc, un vrai patron, se retrouve juste avec sa chemise en cas de difficultés. Seuls, ses salariés seront pris en charge par les organismes idoines.
Le problème ainsi resitué, il faut s'interroger sur la nature contrat de travail ?: - Les indemnités, obligatoires sous peine de condamnation au prud'homme de l'entreprise, sont-elles logiques quand il s'agit de licencier un employé en grave échec? - Ces indemnités doivent-elles être considérées comme normal ou limitées légalement à un certain pourcentage de son salaire? Doivent-elles simplement répondre au capacité de nuisance devant les prud'hommes pour en évaluer le montant? - Ne doit-on pas remettre en cause le fait d'avoir des indemnités en cas de licenciement pour faute? Car la somme est dans ce cas considérable.
Cependant, si ce concept de base n'est pas réévalué, pourquoi émettre des critiques? Les hommes et femmes politiques ne doivent-ils pas, s'ils veulent réellement agir, s'engager à changer l code du travail, afin d'éviter de tels abus de salarié profitant du système ? L.A. |