Un média indépendant des pouvoirs politiques et financiers, il semble que ça existe encore en France. Depuis quelques mois "La télé libre" diffuse sur internet en toute impunité, avec l'ambition de ce financer par son public. Un pari fou dans notre monde du plaisir marchand et de l'illusion du "tout gratuit", ou une opportunité d'échapper à l'omniprésence des "gros" (Bouygues, Lagardère, Pinault, Dassault, Arnault et...Bolloré)? La réponse est entre nos mains. www.latelelibre.fr a savourer et à soutenir sans modération.
Patrick Cholat
En mars : hausse de 2,6%, le nombre de sociétés crées atteind 294 621 sur 12 mois.
Nous avons un total de 26 752 nouvelles entreprises pour le mois de mars, chiffre donné par Le ministre des PME, Renault DUTREIL.
L'Insse a annoncé que les créations au premier trimestre 2007 a progressé de 11,1% par rapport à la même période de l'année dernière.
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, le nombre de défaillances d'entreprises baissent sur un an, malgrés le fort taux de créations d'entreprise.
L.A.
Le gouvernement annonce une réduction des péages autoroutiers pour les camions propres (ça existe?...si si t'inquiète pas...), puis une réduction pour les voitures les plus propres...en 2008. Euh.... ça risque pas de favoriser le transport routier et d'accélérer le réchauffement de notre chère planète ce genre de mesure? .... mais non t'inquiète pas, et puis 2008 c'est pas tout de suite.
Patrick Cholat
Ségolène Royal, propose de réconcilier les Français avec l'entreprise, puis s'en suit une longue litanie pour que le salarié soit au petit soin (un peu plus) et sécurisé de tous côtés, mieux qu'un fonctionnaire, même sans donner l'apparence du travail...
Il serait temps de reconcilier l'entreprise avec son pays et découvrir la précarité du statut de l'entrepreneur.
Je serais heureux si Ségolène nous faisait l'honneur de lire Jean Jaurès! Par exemple l'article dans : La Dépêche de Toulouse le 28 mai 1890 signé d'un jeune avocat de 31 ans qui s'appelait Jean Jaurès.
Je vous propose la fin du texte :
« Lorsque les ouvriers accusent les patrons d’être des jouisseurs qui veulent gagner beaucoup d’argent pour s’amuser, ils ne comprennent pas bien l’âme patronale. Sans doute, il y a des patrons qui s’amusent, mais ce qu’ils veulent avant tout, quand ils sont vraiment des patrons, c’est gagner la bataille. Il y en a beaucoup qui, en grossissant leur fortune, ne se donnent pas une jouissance de plus ; en tout cas, ce n’est point surtout à cela qu’ils songent. Ils sont heureux, quand ils font un bel inventaire, de se dire que leur peine ardente n’est pas perdue, qu’il y a un résultat positif, palpable, que de tous les hasards il est sorti quelque chose et que leur puissance d’action est accrue.
Non, en vérité, le patronat, tel que la société actuelle le fait, n’est pas une condition enviable. Et ce n’est pas avec les sentiments de colère et de convoitise que les hommes devraient se regarder les uns les autres, mais avec une sorte de pitié réciproque qui serait peut être le prélude de la justice ! »
116 ans après, on rame toujours en France...
(lien : texte complet de Jean Jaurés)
Jacques Chirac en campagne promet une réduction de 33% à 20% de l'IS avec comme argument d'être à la moyenne européenne, sauf que l'objectif est en cinq ans.
Dans les faits, il propose simplement de suivre l'Allemagne mais en beaucoup plus lent.
Mais un gouvernement responsable a-t-il le choix dans une Europe ou les pays performants et dynamiques proposent entre 10 et 15% d'IS?
Par contre, avoir une vision de l'IS sans les taxes variées qui l'accompagnent est juste un transfert du pompage.
De plus, proposer une baisse de l'IS avec pour argument d'être dans la moyenne du taux européen est un raisonnement de fonctionnaire, digne de l'aïeul pensionnaire de l'Elysée!
Il serait beaucoup plus sain pour notre société de mettre en avant le rapport : plus de bénéfice dégagé (moins de taxe), ce qui correspond dans un délai de 6 mois / 1 ans à plus d'investissement, puis à plus d'emploi...
C'est logique, observable (dans les nations qui sont passées à la
pratique) et tellement plus dynamique. La population et les impôts en
profiteraient bien plus que d'assommer l'entreprise le plus rapidement
possible sous prétexte qu'elles sont les suppôts (nauséabonds) du marché.